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Santé intime et cycle féminin, le point sur 5 sujets tabous

Santé intime et cycle féminin, le point sur 5 sujets tabous

L’hygiène de vie, l’alimentation et le niveau de stress ont des répercussions immédiates sur la santé intime des femmes. C’est aussi le cas des modifications hormonales et de certains traitements. Ces facteurs externes peuvent générer de l’inconfort, diminuer la libido ou réduire l’immunité naturelle.

 

1 - Les irritations, démangeaisons et pertes vaginales

Les odeurs intimes dérangeantes, les démangeaisons ou les pertes vaginales anormales sont des symptômes courants qui cachent des maladies fréquentes et faciles à traiter si elles sont prises à temps. Il s’agit le plus souvent de mycose vulvovaginale ou parfois de vaginose bactérienne.

Attention si elle n’est pas traitée, la vaginose bactérienne peut entraîner des complications sérieuses : augmenter le risque de fausse-couche, d’accouchement prématuré et de complications infectieuses après l’accouchement. De plus, selon les chercheurs la vaginose bactérienne augmente le risque d’infection par le VIH (virus du sida) ainsi que celui d’autres infections sexuellement transmissibles.

Si les causes originelles de ces mycoses ou vaginoses peuvent être diverses, les pratiques d’hygiène intime inadaptées sont un facteur de risque important.

= > Pour éviter les infections, bannir les produits d'hygiène agressifs.

Il faut bannir dans tous les cas, les gels douches classiques, les savons (y compris le savon de Marseille), les déodorants et les produits désinfectants, tous ces produits nuisent à la diversité et au pH de la flore vaginale.

=> Pour protéger sa zone intime, privilégier l’utilisation d’un gel lavant doux spécifique

Laver votre zone intime une fois par jour avec un soin lavant adapté (celui-ci doit idéalement être sans conservateurs, sans alcool et sans parfum comme le gel Rose Intime ). La toilette intime doit se faire sans gant de toilette en appliquant un peu de produit sur la zone humidifiée avec la main et en rinçant à l’eau claire. Attention, il ne faut jamais pratiquer de « douche » vaginale qui perturberait l’équilibre de la flore, le rinçage doit être externe. Ne pas oublier de bien nettoyer également l’anus et le pli inter-fessier.

 

2 - Les règles douloureuses

Les menstruations douloureuses, aussi appelées dysménorrhées, peuvent survenir un peu avant le début des règles, en même temps que celles-ci (avec un pic aux 2e et 3e jours du cycle), ou peu après. Environ 85% des jeunes femmes entre 16 et 20 ans en souffrent, et 25% des femmes non ménopausées.

Ces douleurs peuvent survenir dès les premières règles ou apparaitre plusieurs mois ou années après la puberté. Elles se manifestent par des douleurs dans le bas du ventre, des crampes parfois accompagnées de nausées et de maux de tête. Les douleurs sont dues aux mouvements du muscle utérin, appelé le myomètre, qui se contracte pour expulser le sang des règles et les débris d'endomètre.

Les causes des règles douloureuses peuvent être multiples, il est important d’en parler à son gynécologue pour notamment dépister une Endométriose ou une anomalie congénitale.

=> En cas de règles douloureuses, attention à l'automédication.

L’automédication n’est pas toujours recommandée. Il faut éviter notamment la prise d’aspirine qui en fluidifiant le sang provoque des flux de règles beaucoup plus abondant. Pour soulager les douleurs, il est cependant possible de prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que l’Ibuprofène ou un antispasmodique comme le Spasfon qui lutte contre les contractions anormales et douloureuses de l'utérus. Attention à ne jamais dépasser les doses recommandées par les laboratoires.

=> Atténuer naturellement la douleur des règles

Dans tous les cas, il est possible d’atténuer les symptômes en suivant quelques conseils simples :

  • Mettre une bouillotte chaude sur le ventre, s’étendre et se relaxer. Prendre un bain chaud peut également aider à soulager les douleurs.
  • Prendre l’air ou faire du sport de manière douce pour atténuer les contractions.
  • Éviter de consommer de l’alcool, du café, du thé, des aliments sucrés ou trop gras et réduire les produits laitiers.
  • Certains produits naturels tels que les feuilles de framboisiers et l’achillée mille-feuille qui atténuent les contractions et relaxent le muscle utérin, la sauge anti-inflammatoire et antispasmodique et le Shatavari grâce à son action décongestionnante, peuvent contribuer à soulager les douleurs menstruelles. A retrouver dans la cure Confort Intime.

    3 - Le syndrome prémenstruel

    Le syndrome prémenstruel atteint à divers degrés près de 75% des femmes en âge de procréer. Ce syndrome s'observe de l'âge de 20 ans en moyenne jusqu'à la femme en péri-ménopause. Dans 5 à 10% des cas, il est sévère et demande une prise en charge médicale.

    Les manifestations de ce trouble surviennent avant les règles : de 2 à 7 jours en moyenne, et parfois jusqu‘à 14 jours. Le syndrome prémenstruel s’accompagne d’une fatigue prononcée, de seins sensibles et gonflés, de maux de tête, parfois de poussée d’acné ou de crampes abdominales (en raison de spasmes de l’utérus), de douleurs musculaires (en bas du dos notamment), et de troubles de l’alimentation passagers (les fameuses fringales de sucre !).

    Les manifestations psychologiques sont les plus importantes : Humeur changeante, anxiété, difficulté à se concentrer, sensation d’abattement ou de dépression et irritabilité.

    Comme dans le cas de règles douloureuses, les symptômes d’un syndrome prémenstruel (SPM) peuvent être soulagés une hygiène de vie adaptée : une activité physique régulière, une alimentation équilibrée, des exercices de relaxation et la suppression de l’alcool, du tabac et des excitants (comme le café et le thé).

    => Diminuer un syndrome prémenstruel en changeant d'alimentation

    Certains aliments sont particulièrement recommandés, notamment ceux permettant des apports quotidiens en vitamines B2 (abats, soja, œufs, céréales, noisettes…), B3 (abats, poissons, gras, légumineuses, fruits secs…), B6 (abats, poissons gras, banane, riz complet, lentilles…) et D (poissons gras, jaune d’œuf…). Mais aussi en calcium (produits de la mer, choux, amandes, produits laitiers…) et en magnésium (bigorneaux, chocolat noir, oléagineux, céréales complètes)...

    => Les compléments alimentaires peuvent être efficaces contre le syndrome prémenstruel.

    C’est notamment le cas de ceux contenant de l’huile d’onagre, des feuilles de framboisier ou du Shatavari (A retrouver dans la cure Confort Intime) . Faire une cure régulière permet de réduire ou d'éviter les manifestations les plus gênantes.

     

    4 - La sécheresse vaginale

    La sécheresse vaginale est un symptôme fréquent. Elle touche 25% des femmes jeunes et concernent l’ensemble des femmes ménopausées. On parle de sécheresse vaginale lorsque le vagin n'est pas correctement hydraté.

    Cette sécheresse se manifeste par une rougeur au niveau des organes génitaux externes, des démangeaisons, des irritations ou une inflammation locale. Elle entraine des douleurs lors des rapports sexuels et favorise la survenue d’infections.

    Plusieurs causes peuvent entrainer une sécheresse vaginale : une baisse du taux d'œstrogène, la prise de certains médicaments (dont les antidépresseurs), le stress, la prise d'alcool, de tabac ou de drogues, mais également une perturbation de la flore intime. Dans ce dernier cas, l’utilisation de soin d’hygiène intime agressifs et inadaptés peut être l’explication.

    = > Pour limiter la sécheresse vaginale, bannir les savons agressifs

    Une hygiène intime adaptée est essentielle à la bonne santé des muqueuse. Dans tous les cas, les gels douches classiques, les savons (y compris le savon de Marseille), les déodorants et les produits désinfectants sont à bannir. Tous ces produits nuisent à la diversité et au pH de la flore vaginale qui permet de maintenir un bon niveau d’hydratation.

    => Pour limiter la sécheresse vaginale, utiliser des soins hydratants

    A privilégier, l’utilisation d’un gel lavant doux spécifique une fois par jour (celui-ci doit être idéalement renforcé en actifs hydratant et sans tensio-actifs décapants). La toilette intime doit se faire sans gant de toilette en appliquant un peu de produit sur la zone humidifiée avec la main et en rinçant à l’eau claire. Attention, il ne faut jamais pratiquer de « douche » vaginale qui perturberait l’équilibre de la flore, le rinçage doit être externe.

    L’application de certaines huiles naturelles localement est parfois efficace, telles que l’huile de bourrache, huile d’onagre ou l’huile de coco. Mais ce sont les ovules ou lubrifiant contenant de l’acide hyaluronique qui donnent les meilleurs résultats en favorisant la reconstruction tissulaire. Dans tous les cas, il est important de parler ce problème avec son gynécologue qui pourra déterminer l'origine de la sécheresse intime et prescrire si nécessaire des traitements adaptés à base d'œstrogènes

     

    5 - Les cystites à répétition

    90 % des cystites sont causées par des germes, généralement d’origine digestive, qui se propagent à la faveur d’une auto-contamination lorsque l’on va à la selle. La bactérie Escherichia coli, est la principale responsable mais d’autres germes sont parfois en cause, notamment le staphylocoque saprophyticus (Staphylococcus saprophyticus). Elles colonisent le canal de l’urètre qui s’enflamme et provoque cette fréquente envie d’uriner.

    Les cystites à répétition sont des épisodes de cystite aiguë qui se répètent, avec à chaque fois les symptômes de l'infection urinaire. On parle de cystites à répétition s’il y a 4 épisodes d'infection urinaire durant une période de 12 mois consécutifs. 20 à 30% des femmes ayant eu une cystite aiguë ont une récidive de cystite.

    Les causes des cystites à répétition peuvent être multiples mais certaines mesures préventives peuvent éviter la survenue des crises :

    • Boire au moins 1,5 l d’eau par jour,
    • Lutter contre une éventuelle constipation qui accentue la prolifération bactérienne dans le tube digestif en réalisant des cures de probiotiques ou en consommant des aliments riches en fibres.
    • Uriner après chaque rapport sexuel pour éliminer les germes qui pourraient stationner à l’entrée de l’urètre
    • Éviter l’hygiène excessive et remplacer les savons corrosifs qui “décapent” la flore vaginale par des soins de toilette intime adaptés (idéalement enrichis en actifs probiotiques comme le gel Rose Intime ). 

       Un duo soin pour le confort de la zone intime 

       

      Chez Biosme, nous sommes convaincus que ce que nous utilisons tous les jours doit nous aider à prévenir les affections et les déséquilibres. C'est pourquoi nous avons développé avec des pharmaciens et des gynécologues des soins faciles à glisser dans sa routine quotidienne, qui permettent de renforcer l'immunité naturelle de la zone intime et de préserver l'équilibre et le confort de cette zone si fragile.  

        

      La Cure Confort Intime 

       

      Un complément alimentaire 100% naturel qui associe 8 souches microbiotiques, des extraits de Shatavari, de feuilles de framboisier et de Cannelle. 

      Il favorise un bon équilibre hormonal, régule le cycle menstruel et protège les voies urinaires.

       

      Pot de 60 gélules pour une cure d'un mois

      Le gel lavant Rose Intime 

       

      Un soin lavant ultra doux et hydratant qui assure une hygiène parfaite de la zone intime tout en préservant la muqueuse et en renforçant les défenses naturelles de la peau et des muqueuses. 

      Formule enrichie en actifs probiotiques, sans parfum et sans conservateur

        

      Flacon de 200 ml ou de 100 ml 

       

       

      (1) Huo L et al. Risk for premenstrual dysphoric disorder is associated with genetic variation in ESR1, the estrogen receptor alpha gene. Biol Psychiatry. 2007 Oct 15;62(8):925-33. 

      (2) Saeedian Kia A et al. The Association between the Risk of Premenstrual Syndrome and Vitamin D, Calcium, and Magnesium Status among University Students: A Case Control Study. Health Promot Perspect. 2015 Oct 25;5(3):225-30.

      (3) Endométriose, Une maladie gynécologique fréquente mais encore mal connue - Inserm 05/07/2017

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